des chiens dans ma vie

des chiens dans ma vie

isa loulou de poméranie neigeux comme l’étole d’hermine cadeaux de lisa rescapée d’Auschwitz les bras ballants d’amour c’était côte pavée à toulouse j’étais encore fille unique et mon père avait pour moi des desseins de cour d’angleterre !
c’est plus tard que l’on m’a appelé l’ égyptienne dans les bar mitsvah -un morceau de ma belle-famille et une histoire de père de mon père de l’arrière grand-père de l’arrière peut-être encore …arrière grand-père hongrois- silences des taisures familiales ne s’entendant pas dans les aboiements des chiens..;
il y eût des rita des taïo des fly , terriers sans lignée dévoués à la chasse sans hallali mais avec curée , flamberge ne sachant nous aimer nous avons passionnément aimé ce chien-loup offert par des gitans en roulotte dans une corbeille tressée par eux en remerciements d’un campement à la cité , kim le plus incroyable des caniches toy qui prenait la micheline pour des aller-retour carca quillan – connu de tous les cheminots et qui à défaut de la vie du rail eut des titres dans la presse locale , ritter un pédigrée époustouflant de chien-loup qui a grandi avec mon fils -sans mimétisme d’obéissance- gagné bébé à une vente de charité des sorop , flacfloc amour de ma vie cocker à sa dernière réincarnation avant d’être zhumain – mon ami manù sri-lankais et s’y connaissant dans les roues même s’il préférait la philosophie- et dans des vies celui dont on a volé le nom socrate cabochon chat fou du mois de mai adopté à nancy ….
le wipped ulysse le mordeur , kiwi , césar qui s’ échappait traversant en-dessous les deux ponts pour monter à la cité le chien du buraliste à neuilly qui attendait au feu pour traverser l’avenue de neuilly et aller au bois,
les cochons dinde les lapins en grâce comme la dinde de thanksgiving éclair le cheval de julie rémi le mouton et la poule de mon père morte à 7 ans dans ses bras…
maintenant une meute qui s’éclaircit beethoven qui me clone sur le net carabas marquis sans botte mon iago bouki -c’est une fille- la rosa rosière et savitch pactiseur de pigeon.. md

le jour où j’ai été virée

le jour où j’ai été virée
paris l’été éclatante de joie de couleur de soleil d’aôut sans ombre immobile le parc à côté un job qui me plaisait ça tournoyait virevoltait foisonnait tout le monde il était beau intelligent le disait jean yanne j’étais bariolée des pieds soqués rabanne des clous au pantalon gilet jean sans manche déboutonné juste ce qu’il fallait je sais plus la couleur de mes cheveux peut-être blond court long oublié un déjeuner ne sais plus où ni avec qui..oui nous avions parlé des remous…des têtes à couper..des séparations de l’église et de l’état… des yaka des.. je n’étais pas concernée .. trop jolie trop brillante trop intelligente trop conne
devant l’entrée , du monde habituel depuis quelque temps .j’ai salué à mon habitude pas d’écho rien sauf des regards glissants du pris dans la confiture ou le pot de miel quelques chuchotements dans ce glacial silence ….hall huissier pas… trou noir et message: attendu chez le patron peut-être ascenseur ou escalier j’ai pensé bon jour pour s’habiller attifée la porte à lourd battant recouverte de lourde tenture pour filtrer le silence de l’usage du pouvoir était déjà ouverte et le patron la poignée de main contrite m’informa qu’il avait un préavis de grève déposé si je ne partais à la seconde..tuer de mes mains avec un coutelas je pense en être incapable..;mais ce jour m’a donné des relents de drapeaux qui se figent…md

un 8 mai de confinement

un 8 mai de confinement..me souviens pas des autres..sauf années affilées dans ma shop à la cité..où..pour oublier que j’étais là..c’était open 365 jours y compris les bissextiles (peut-être ça n’existe pas..)

alors parlons du 8 mai..

capitulation de l’allemagne…(avais lapssusé capitalisation !! ça c’est pour l’esprit de revanche..-excédent commerciaux..chantages pour l’onu et ces jours-ci il est question d’une rebellion contre la bce..mais on dit que c’est contre l’italie..et j’en passe ..tous les sous-mains avec les états-unis y compris trump..avec l’europe du nord..pas trop regardante sur la démocratie..rebond de l’histoire.. main-mise sur l’euro…et notre cador enfourche le tigre..mais non ! au figuré..clémenceau..)

rappelons les massacres de sétif, guelma et kerretha en algérie..

alors, si vous habitez rue ou boulevard ou impasse préférable..ne la ramenez pas trop..le karma dit..tout se paye..

et mitterand qui le rétablit ..allez comprendre ce jésuite..me souviens de lui dans l’oise..et si j’ai eu l’amour de ma vie mon cocker flacfloc c »est parce qu’il en avait offert un à mon mari enfant…

alors mon 8 mai de cette année pour saluer la mémoire de millions de morts je bois un wisky infâme de chez pernod.;j’ai plus de bourbon..(je l’achète pour y mettre du coca c’est très bien.et .mon bourbon est sans glaçons..)c’est je sais pas quelle heure et le soleil se lève pour dire assez de conneries du passé aujourd’hui..je viens de faire un bocal d’aubergines à l’huile..une plombe..(on lave..alors covid je mets de la javel dans l’eau avec du produit vaisselle..et le marguerite..gutenberg..sa connerie est sur le rebord de l’évier pour boire au robinet..ensuite les eaux de versailles..viens de recevoir ma facture de la lyonnaise -à carca c’est la rétrocession municipale.. !!- qui me dit trop de consommation  » vous avez une fuite..voyez votre plombier et vous avez un mois pour nous adresser copie de la facture d’intervention…je pense qu’ils se touchent..mais bon..on est dans une telle misère sexuelle..depuis que les bidets ont été supprimés..moi j’aimais bien..j’y lavais les oreilles et les pattes de flacfloc à sa dernière promenade.

.revenons à nos aubergines à l’ancienne…on découpe en tranches mais pas au couteau d’office..trop court..on fait dégorger au gros sel..aparté..à la cité.; on sale le devant des commerces..non pas pour la neige.rarissime à carca..en févier et aux saints de glaces…pour enlever le mauvais sort des commerces autour.mais pour faire entrer la horde touristique à chaussettes dans les tongs à bermudas à fleurs en marcel osant des couleurs et des sacs à main en bandoulière et la maîs au bec…donc, on sale les tranches d’aubergine pour les faire dégorger…dans la cuisine chic..ceux qui ont pignon à la télé et nous racontent nos palais..on fait un trait de vapeur..(on vient de faire dégorger et on remet de l’eau !!!ça s’appelle les saveurs à l’ancienne..après la dégorge, on essuie au torchon…pas n’importe lequel..celui découpé dans les draps métis dont on ne se sert plus car usés au niveau des talons et de la pliure du tronc aux jambes..;(le poids du cul..) donc on tire des rectangles que l’on va ourler y coudre la ganse pour l’accrochage et y broder au point de croix rouge les initiales…le meilleur des torchons pour essuyer dans la lumière les verres en cristal et faire brille l’argenterie…il sert aussi à essuyer les larmes..comme le tablier de cuisine) quand tout ça a tourné dans le coeur et dans la tête on passe à la poèle..moi j’ai un piceau et un verre duralex -celui qui éclate en mille morceaux quand il casse et qu’il en reste toujours un boussis..celui que l’on se prend dans le pied des mois après ..parce qu’on adore marcher pieds nus..interdit par la mère…vous n’êtes pas un romanichel… bref..terminons ces saveurs pour l’hiver dans le placard aux étagères en bois des conserves et des confitures..après une cuisson dorée à l’huile d’olive dans la poêle, on étage dans un gros bocal ventru à couvercle en y glissant d’autres odeurs de soleil comme une gousse d’ail violette, les premiers brins de thym, du laurier.. attention..on parle du sauce..pas celui déco des chemins…on recouvre d’huile d’olive..faites pas comme moi..j’ai cassé ma bouteille hier..et bé si vous voulez bien me croire..j’ai passé des heures à nettoyer..elle s’était cassée dans le sac des légumes du marché..ça faisait joli…les tomates étaient billantes dans les aubergines qui luisaient…bon pour une photo chicos de légumes..du rouge..du violet sombre..du tendre vert des poivrons et pour la douceur le blanc rosé des aulx en primeurs..j’avais pas l’âme bucolique.. j’étais poisseuse et je foutais de l’huile partout en empreintes..

mon bocal est joli..mais pas d’étiquettes style école dictée de pivot et trouve plus mon encre violette…ça va être le temps d’ntendre « sortez de l’eau..ça suffit..vos lèvres sont violettes..et le…qui remplaçait le nez de pinocchio..ne mentez pas..le violet vous monte aux joues… » tout ça pour une conserve d’hiver..bon 8 mai..md

aime sans ponctuation

tu me dis
tes écrits
me tourneboulent
ils sont
sans ponctuation
et j’ai du mal
à te comprendre
dans tes points de suspension..

tu me dis
à la virgule
tu respires
c’est ma première leçon
les baisers
sois pas pressée
ils sont après le point virgule
et t’aime est mon seul point d’exclamation

tu me dis
la caresse
est parenthèse
viens
dans mes bras
qui font crochets
et laisse-moi enfin t’aimer
toi mon seul point de conclusion..

et tu me dis… et je t’écris..

I – il voulait sentir les copeaux de bois… il voulait être charpentier de marine

Il voulait sentir les copeaux de bois…il voulait être charpentier de marine…
……………………….
..il m’écrivait.. une littérature de gare..un peu pressante – «  » quand vous reverrai-je ? point ne sais, ma mie. J’attendrai un signe du destin malin, celui qui a croisé nos chemins….Je vous serre dans mes bras et mes lèvres au creux de votre cou laissent l’empreinte chaude de nos parfums mêlés » et je dis à anne « ok pour la chambre d’ami ? » – « prends la mienne..vacances de pâques..je pars dans le midi..j’emmène basilic. » .basilic était son vieux chat..ensuite il y eut suze et sancerre..un pouilly-fumé.quel plaisir dans le palais même si le mien est au bourgogne..elle habitait un grand appart ancien pas loin du bois de vincennes au-dessus du commissariat de police… on cultivait sur le balcon de jolies herbes à fumer..en dessous ils pensaient que c’était pour le concours de la ville fleurie..et sa mère avait trouvé jolies et vivaces ses plantes qu’elle ne connaissait pas..en avait pris un pot pour la tombe du pépé au père lachaise non loin d’une autre de nos idoles qui n’avait pas eu le temps de les remarquer..le soir même, escaladant le muret à côté de la porte de fer nous avons éclairé à la lampe de poche et au briquet les allées en se faisant peur et ramener notre belle décoration sur le balconnet avec les deux autres, hilares mais d’un rire jaune.. pas drôle faire les cimetières à une du matin…avec des rencontres possibles de vivants et de morts.. je ne pouvais en planter chez moi.. l’inquisition était aux fenêtres..pire qu’avec saint dominique……………
entre…des mots..

paris exode..

on dit que paris exode depuis hier soir…ils ont gangrenés paris et son esprit..ses belvédères à chien..ses kiosques et même ses chaises en fer..et ils vont en fumet de gargotes excrémenter la campagne la province .-.le jour se lève trop tôt-.-le tracteur fait du bruit- « ils peuvent pas faire ça l’hiver » et que je te tâte que je te tripote . les premiers navets et les derniers potirons.. »vous n’avez pas des fraises..j’en veux 3..;des grosses. on est arrivé hier de paris avec les 2 enfants..je vous raconte pas..des heures de bouchon..à croire que tous les gueux de banlieue étaient dehors..ils ont de l’argent pour l’essence..suis-je sotte ils sont au gazoil polluant……faites-moi bon poids..et un prix peut-être..mon mari est resté à paris..;pas de souci pour venir ce week…. il a ses ausweis.venant de l’élysée..un pote de la télé ..vous. »servez avec les mains sans gant ? »  » mais ce sont les consignes de protection..vous vous rendez-compte que vous allez me coronavirez ..moi et mes marmots !!! je vais vous dénoncer..je vous laisse les fraises..elles ont l’air de n’avoir aucun goût !! »
et la marquisette de mes deux…bippa apolline du val fourré ..-non..c’est dans le 78..pas loin de chevreuse..qui lui conta..que ses grands parents ne pouvaient les accueillir elle et sa marmonée pour cause de coronavirus…
l’info de la peste était même dans les campagnes…et paris n’avait plus le prestige qu’il avait…md

et je les regarde ces BOF s’enfourner dans les wagons….aller contaminer la province…encombrer les hôpitaux…usant de passe-droits …moi…moi…et portant des masques alors qu’ils font défaut à nos soignants…même pas triste,..

 tendue comme un arc
ta bouche incruste
sur mon corps
qui ondule
des tatouages

laisse le feu au rouge
sur ma peau
shootée à la tienne
arrête sur le ressac
le cri tribal qui dérive

je n’ai plus peur
des marteaux-piqueurs
jouant Mozart
je suis ton gage
laisse le feu passer au vert

et j’ajoute e…

je les appelle les hipsters des mots de l’upper east side les férus du langage épicène..
et je lis « je suis FANE de lecture…le CLOWNE qui est en moi..quand l’inclusive faisait débat avec ou sans ébat..j’écrivais : Bé ouais j’ai plusieurs fois été dans la rue brandissant des pancartes demandant rappelant le droit de la femme dans la société…mais là..j’avoue que ces culottes mouillées à la connerie me font tomber les bras et pire que la vénus de milo…mesdames ressaisissez-vous..le droit n’est pas un gadget orthographique…vous alliez la faute grammaticale à la bêtise crasse..que vous utilisez en carte de visite dans les dîners en ville…je connais des femmes…qui ne peuvent vivre dans leur famille monoparentale…je connais des femmes dans de telles solitudes et dénuements…je connais des femmes…qui se font couler dans des promotions à la compétence parce que femme..je connais des femmes aux salaires inférieurs parceque femme…je connais des femmes qui portent l’eau sur la tête…qui creusent la terre pour nourrir la famille et enterrer leurs enfants…pitié au nom de Théroigne de Méricourt…Olympe de Gouges…Mary Wollstonecraft…Hariel Tubman…Tawakui Karman…Simone Veil…et j’ n’oublie pas Jeanne d’Arc…pardon n’avoir écrit le nom de toutes les autres..et croyez l’histoire…elles s’en tapaient du genre..alors faites pas boudoir avec e..;euse…iere.. au bout des doigts..
et je persiste et signe..auteure pour moi sent la ruelle des entrechats ..les goualeuses du caf’conc…la ministresse sur fond de billie holiday chantant strange frut et qui périphrase sur les ismes…la professeure madame claude …suis pas genre guerre dentelle..mais me heurte la disparition du chant du mot…au fait X ça fait comment en inclusive….: « et si vous êtes sages, je vous raconterai l’histoire assez méconnue des 3 reines magesses. »

un éphéméride de février

on est le jour du traineau en pluviôse

le premier dimanche de carême

le jour de sainte bernadette de soubirous fille d’un pauvre meunier du béarn .. à qui la Vierge se présenta par trois fois ..et lourdes vit naître la source miraculeuse et les boulangers en arrosèrent leur pâte pour le pain
pensées à bernadette lafon

mais aussi le jour de la mort de martin luther qui placarda en 1517 sur la porte d’une église « thèses » 95 protestations suivies par une partie du corps de l’église beaucoup de femme et cela fit un peu désordre à rome.. on les appela les réformés les protestants pcq ils protestèrent

c’est aussi un 18 févier que cortés pénètra le continent américain et que 40 ans plus tard de guise fut blessé par .;un protestant et la suite..

ah oui en 1859 la france occupa saïgon .;sais pas pourquoi -saïgon- mais je pense à lartéguy.;

et 2002 l’euro devient seule monnaie .. et après j’ai appris que non c’était pas non

et un 18 février 1929 la naissance de jack palance ; 1997 au cinéma premier tour de manivelle de steven spielberd et en je sais pas marianne james que j’aime bien

mort de stetson du chapeau du même nom

et dans les conjonctions sanglantes celles des matadors qui ont eu leur destin ce jour là souhaite que les taureaux aussi pour la der dans les airs -1875-1926-1970-1973-

et les conjonctions en étoiles pour fra angelico
et michel ange buonarotti

plein de rue s’appellent 18 février ? une au capucin à carcassonne

et les dictons du jour
à la sainte bernadette, souvent le soleil est de la fête

et pour ceux qui y croient on est le 29ème jour du verseau..

bon dimanche md

et lire….

je n’ai pas été groupie de chanteurs, d’artistes de cinéma, de coureurs cyclistes, de coureurs de fond (mais j’ai une signature de Michel Jazy ..c’était à carca.;au stade domec..j’allais faire du mur -tennis-et j’ai pris faisant déraper mon solex sur les gravillons comme les mauvais garçons avec leur mob une des nombreuses gamelles à l’amour propre de ma vie…..pour me consoler ils ont signé sur le rimbaud qui était avec mon solex ma deuxième peau..
non.. j’étais amoureuse d’écrivains..mais pas amoureuse d’amour..pas sexe..amoureuse amoureuse, ..comme enfant, on est amoureuse de Jésus..je n’étais pas bouleversée par leurs livres.. ils n’étaient pas nécessaires à ma respiration comme d’autres.. je ne les transportais pas en sacs à main..comme d’autres.. je n’avais pas de goût pour leur écrire… lnon…j’étais béatement ,..bécassement amoureuse.. et j’aimais cette sonorité.:.amoureuse.!. .. je lisais leurs écrits..les articles. j’achetais tous leurs livres.. . me scotchait devant l’écran quand ils parlaient..(..j’avais dans ces vies là comme dans les autres un mec … il y a toujours eu un mec. mais je n’étais pas une amoureuse défaillante;.) Je n’étais pas dans la passion secrète..dans l’énamouré ..en gravant au sylo bille leurs initiales sur mes paquets de cigarette .et je parlais de ces amours ..comme dans une pièce de théâtre..

geoges walter..la ballade de sacramento slim..me souviens plus de l’histoire..;seulement du titre et de lui.. cheveux noirs crantés, veste de velours , col roulé, fumant la pipe..un peu condescendant dans ses entretiens…et pour lui, j’inventais des histoires ..histoires qu’il aurait bien sûr dû écrire…j’étais l’égérie créative de cet amour… un jour, il a cessé..me souviens plus.. peut-être les souliers.. ; mais j’ai encore pour lui des indulgences liées à ce souvenir.. et il est hongrois.. c’était peut-être ça ce spatial .qu’alors j’ignorais..

michel del castillo.. aux magasins réunis qui ne doivent plus exister séance de dédicace… Une file très 17ème..de mise en plis et colliers de perles (je moque mais j’adore les perles.) et moi dans cette queue, mes livres à la main, un peu en chamade..même beaucoup quand vient mon tour : – « à quel nom.,? » paniquée.. ma première et dernière dédicace..-  » à moi. »..- « oui mais à qui  » ? – « le mien.. » il était assis.. tassé de biais sur sa chaise…le stylo à la main..fleurant l’impatience et le désagréable…la dame derrière me dit -« il demande votre nom »..et il a pris toute la page de garde pour griffonner à marion et michel del castillo..j’ai plein de livres dédicacés hors champ de ces séances.. ..mais celle-ci.une horreur à mon amour propre..encore… j’en ai acheté un autre par la suite qui réglait son histoire avec sa mère.. me souviens de celui-ci car il avait écrit parlant de Dina – « c’est le superflu qui lui est nécessaire.. ».et c’est mon coeur qui saigne quand je pense aux pauvres… il était brun aussi..les cheveux souples.. et il était d’espagne..j’aime les liens dans l’espace..une histoire aussi de famille..un grand oncle gracié par la fonction d’un autre grand oncle évêque ou contre-évêque..je n’inventais rien pour lui..juste un amour en rien.. comme cela s’est terminé… un passage à apostrophes..je venais d’apprendre qu’il passait le soir à l’émission… et j’avais enquiquiné un étage aux alouettes pour être sur le plateau.. pardon G.M.qui à ma surprise a mis fin à ce curieux amour..

avec Hemingway.. les amours purement livresques étaient compliqués. et me faisaient le palais au whisky car pas de goût pour les cocktails…mais j’étais rebelle au travail d’écriture.tout en rêvant du Nobel de littérature. j’ai fait un break avec lui..pour d’autres écritures….mais, je l’aime toujours..d’une admiration inconditionnelle…

suis toujours dans l’amour des pages reliées.en communication interstellaire . des atomes échappés reliés en signaux à mes particules et …dans ce centre
d’ influx invisible je crois aux contacts subtils des doigts pressant des paumes …