pas la peine de se cacher…

de chez les tweet du jour

allo…

– bon mckinsey qui gère aussi le fonds de pension de pfizer vient de déléguer chez cette même fripouille un de leur consultant aamir malik au poste prestigieux de directeur de l’innovation…

– le pauvre nadal terrassé en plein match… j’espère qu’il n’était pas à sa troisième piquouze…

– total il achètera plus de gaz aux russes mais fin 2022… les écolos se tapent de joie sur le ventre… ils en ont rien à fiche que l’on achète du gaz de schiste (le plus polluant et qui détruit la planète)

allez les écolos de mes deux… vous trouvez pas que vous avez bonne mine nous parler colonisation… et vous battre pour la sauce tomate épinglée la voiture avec chauffeur et le 5 pièces HLM dans le 5ème

– L’ambassadeur de chine aux états unis refuse de condamner les actions de la russie en ukraine

le japon lui il soutient biden because il profite de ça pour récupérer certaines de ses îles officiellement russe depuis 1945

– sur france bleu macron remet les tickets de rationnement à la mode… ça va faire chic payer ses douceurs chez ladurée avec… et je te dis pas le marché noir… allez les BOF une autre occasion de se faire des couilles en or… le grand malade pour le fric il perd pas le babarot…

– et revoilu la covid… ça a pas duré longtemps laisser aux gens de penser un peu par eux-mêmes… j’ai vu gesticuler la crémieux… la josiane dans la figure de l’homme qui rit pour les inoculats à fric et à mort..

juste un moment encore chezhumains..

mes dentelles trouées

mes dentelles trouées.. mon cashmere rouge que j’adore que je traîne depuis des années au moins plus de 30 ans… plein de trous et ce sont pas les mites..c’est l’usure du temps qui glisse sur moi mais pas sur mes pulls… impossible d’en faire un peille pour lustrer mes bottines.. j’ai l’impression de ne plus pouvoir respirer à la pensée de m’en défaire… me souviens plus comment il est né à ma peau… un voyage en irlande.. une solde chopée dans un tas de non couleur… je l’ai aimé à la première caresse… doux comme un doudou.. et j’ai crapahuté avec dans ces années d’avant… tombant sur des pantalons, habillant des jupes, noué à la taille en randonnée, enlacé sur les épaules au frisquet du soir ou de l’océan… quand je me fringue j’achète au moins 3 tailles au-dessus et plus si je trouve… façon katharine hepburn dans les spencer tracy… ou des restes de ma mère… elle filait pas nos vêtements à la suivante.. alors ils devaient durer au moins trois ans… neufs pour la messe… ensuite pour les promenades et ils terminaient par tous les jours à l’école…j’ai eu un trench que mon mari en douce? en catimini a jeté tant je lui faisais honte tellement « qu’il y avait plus de reprises que de tissus »… et je l’avais sauvé de la poubelle en le repêchant.. j’ai des tee shirts tellement troués que l’on dirait qu’ils sont en dentelles prêts à être emportés par les poignées de porte quand je m’y accroche très speed et qui font dire à caro quand elle passe « j’adore tes dentelles » !!! suis pas shylock.. mais j’ai la peau de la princesse au petit pois.. et ce coton fait osmose et je ne retrouve pas le même.. … j’ai eu une voiture « l’oeuf » tellement sparadrée qu’elle faisait l’admiration des touristes à la cité… ils la prenaient même en photo… pensant peut-être à un vestige de l’inquisition… et puis j’aime mes doudous… quand ils sont moi… sentent moi et comme dirait cette fameuse italienne « je les aime tellement que je vais m’épouser ». md

le soufflet

…sur la crique de elbulli..pas encore ferran adria..je tenais gazette ..il y avait miette, pierre, jean loup monique..pepe et les autres de la ronde de nuit.. au premier verre de la journée vers 16 heures, heure où le soleil tapait dru, jaune en haut de la mer bleue bleue comme sait colorier la méditerranée avec un peu d’écume blanche sur les rochers lie de vin avec les ombres .. quelques parasols ouverts sur des mi-chaises mi-fauteuil… j’avais tous les jours des invraisemblables vrais..et je pouffais avec eux de mes racontes un peu vacances pour les copains…j’avais dragué (je l’avais aidé dans son chant de sirène) un journaleux du canard du 66 qui existe toujours, mais plus avec les chiché connu à paris.. amusant débonnaire..navigant dans la pub.
.il était blond comme je les aime j’ai plein de tics qui se répètent..donc blond, doré, pas très haut..mais suffisamment..et après avoir attendu le petit jour en écumant des verres, des bisous dans le cou…légers sur les lèvres…parlant syllabique..et en même temps que tout ça, je suis dans son lit d’un appart sais plus rosas ou cadaqués loué par le journal pour la saison des potins si peu people comme on dit maintenant .
.peu de faits divers dans le coin.
.dali n’a jamais passé les tentacules d’une méduse au cou de gala parce qu’elle n’aimait pas les roubignoles de sa piscine..henri françois rey vivait au grand air trainant un peu la nuit pour se rafraichir l’inspiration.. johnny servoz gavin trainait ses peurs et même le petit bruel n’était connu que parce qu’il était l’amoureux de la fille pan oli mais peut-être plus de sa moto…-revoit mon fils avec sa malaguti qui saluait les motards sur la route de la mer nous expliquant, papal, que c’était religieux le signe de la main entre les gros culs et sa 50 rouge..;
..j’aimais sa peau…aime les peaux imberbes.. et les enchevêtrements dans des accélérations de souffle ..de retenues de gémissements… d’équité du plaisir..et une certaine tendresse dans la moiteur des gestes…
épuisé..repu.. il s’est endormi quand le soleil tapait déjà dans la blancheur des draps… en catalogne..la lessive se fait à la javel…blancheur virginale sur les fils d’étendoir bénie par l’astre éloignant tous les maléfices des blessés de la guerre civile…des morts…des fautes gourgandines à l’hymen…il s’est endormi…respirant doucement… la tête sur son bras…faisant fi de moi…pas habituée à cette fatigue indifférente… et n’en revenant pas…qu’il osa s’endormir loin de moi… dormir tout court… me suis levée douchée habillée sauvée.. la moutarde au nez..les bruits de moi sont restés silencieux à son sommeil…
me souviens plus qui riait le plus fort quand je racontais cela…mais me souviens du soufflet de ce monsieur éructant la peur de sa vie ne me trouvant odalisque au pied de son lit ou à ses pieds. à son réveil .que jamais au grand jamais on ne lui avait fait un coup pareil…avait-il été si nul que ça..il avait échafaudé en pisseur de copie les pires scénarios me concernant..et se réveillant en pire des crétins devant ma cour outrée..n’acceptant pas le soufflet mais réalisant tout à coup le ravin des amours charnelles..
..nous ne l’avons plus revu…il était mignon. .il s’était endormi m’oubliant…

à R.C.

meurent les herbes
et les gerbes
et les fleurs
et cet heure
qui a pris ton coeur
pleure
pleure
le vent des peines
pleure la mienne
j’ai mis en terre
mon enfant
et le sorcier blanc
n’a pu rien faire
sans souffle
le hautbois
ne chante pas
tu es au ciel
et à la terre
quand me reste
le vent des peines
et ton souffle
céleste
qui chante
dans les hautbois
du sorcier blanc md

sur le texte de R.C. Décapiter les fleurs du jardin

aimé mon rêve…

..marc-aurèle aurait dit  » la vie que tu aimerais après ta mort, vis-la sans attendre » peut-être je suis morte… (citation de henri gougaud…dans « la pensée » )

je t’ai aimé
mon rêve
à la folie

je t’ai aimé
comme les contes de fées
devant le feu qui décline

je t’ai aimé
dans ma maison de poupée
j’étais Dot
du « grillon du foyer »

je t’ai aimé
à l’ombre de l’arbre
devant la maisonnette
où coule la rivière

je t’ai aimé
à tes pieds agenouillée
mes doigts croisés
aux tiens liés

je t’ai aimé
dans le soleil
de l’éternité

je t’ai aimé…

les petites saintes du calendrier

j’ai une copine, athée mais athéeàtessouhaits, qui invoque sainte thérèse d’avila quand un mec la laisse tomber… quand la promo job passe sous son nez…. ou quand elle espère que la nana vêtue de tous les dons de la création aussi bien en joliesse qu’en brillante intelligence..se transforme en carabosse hideuse de pustules et de haillons… et quand je lui dis -« ne comprends pas ta commisération lorsque je parle de Dieu, que je vais à la messe et que je déteste benoit XVI qui dans son encyclique de la famille a défait la tolérance de Jean-Paul II envers les divorcé/e/s pour être invité/e/s à l’eucharistie ou pour porter les enfants sur les fonts baptismaux, alors qu’avec ferveur tu pries pour que la marchande te rende en se trompant ta monnaie multipliée…elle répond dans son athée superbe
– » mais elle c’est une mystique…j’adore les mystiques !!! » (la trascendance laïque)
dans l’almanach de henri gougaud une saint/e par jour…hier c’était marguerite..;celle dont j’affabule margouille gutenberg quand il me fait les pires conneries…la marguerite a encore ..hier… un rouleau pk dans la machine à laver…jolie tapisserie sur le tambour et les frusques..donc, sainte marguerite dont il porte la couleur de son coeur, fit don de plein de lieux de culte  » pour adorer le coeur vivant.. » elle n’est pas tout à fait la sainte de la légende dorée de Voragine…mais c’est un conteur et il lui donna plein d’enfants qui un jour raconteront les deux légendes..;
et parlons d’apollonie qui fut le nom de la vieille et acarîâtre apollonie de la petite’ côte de la cité et qui me le prêta pour ma confirmation ma marraine en voyage..oui ce certificat porte apolline vierge qui se jeta dans les flammes pour ne point y être brûlée et si je blasphème ça ressemble fort à mon « chiche que je le fais, que je le dis..!! »
et pétronille..on dit qu’elle était la fille malade de saint pierre..c’est pourquoi tant de poupées portent ce prénom..et les petites mamans adorent guérir leurs petits enfants…sais pas..j’ai jamais eu de poupée..
et sainte marie l’egyptienne que j’aime bien…dans les bar mitsva on m’appelait l’égyptienne et marie est sceau de soleil..et sainte marie l’égyptienne n’avait que son corps à échanger, corps de troc, corps de deniers, peu-être corps de plaisir qui l’emmena jusqu’à la rive du jourdain pour la grâce…

et sainte lucie vierge patronne des écrivains et des malvoyants..est-ce pour cette raison là qu’ils écrivent l’intérieur de soi pour faire voir…est-ce son long martyr qui traça son chemin de lumière auquel nous aspirons quelquefois….
et dimanche c’est sainte aude..ayez pour elle une pensée…nous avons peut-être besoin de ses pierres pour savoir marcher…. md

 

une histoire à l’eau de rose

une histoire à l’eau de rose..
sais pas pourquoi n’aime pas les roses.. les rouges.. les blanches je comprendrais.. « c’est aujourd’hui dimanche tiens ma jolie maman voici des roses blanches.. » et chantées par Berthe Silva tu meurs deux fois..
j’aime l’amour et la voilà effeuillée en milliers de pétales faisant de la première nuit d’amour la couche de Cléopâtre et d’Alexandre…et l’aime toujours pas.. ..mais j’aime chantonner « cueillons la rose au gué au gué….. »j’aime le vin et la revoilà en blanche dans la romaine légende de Venus et Cupidon qui la pourpre par maladresse en y renversant son vin….ainsi naquit en rose rouge le coeur offert de tous les amants .. .j’ai reçu en bouquet les 101 roses rouges mais elles n’avaient pas et c’est sûrement cela.. les têtes inclinées… … la voilà en adoration Rosaire et j’adorais pour Marie les processions chantant avec mon coeur sa gloire et de ma corbeille d’osier je semais les pétales des roses chapardées sur les chemins .de l’école…..ici on ne fêtait pas les rosières.. juste les mariages en blanc et traîne .bien loin de Jean Eustache et de ses rêves … me souviens pas si « tant aimée » à son revers la portait .rouge au milieu de la croix ….. pour Sophie et Hans Schol qui s’opposèrent à Hitler en 1943..elle fut  » la rose blanche  » comme peut-être les armes qui les ont tués…..chez .Henri Gougaud elle est  » L’étrange sort de la beauté, complice des joies érotiques et symbole, chez les Chrétiens du sang des martyrisés » ..on dit que le roi Midas se serait enfui avec elle pour la Macédoine et de par le monde elle sera essaimée…. mais elle serait née il y a 40 millions d’années… on dit aussi que c’est à l’apparition du mal sur terre qu’elle s’épine….est-ce ma raison de ne pas l’aimer ? mais j’aime la poétesse des roses de Saadi qui parle si bien du charnel sans faire l’ose..alors de grâce ne m’offrez des roses.. j’adore les oeillets..md
tes lèvres disent
tes yeux démentent
tes mains amantes
mentent
mots ellipses
jaculent de désir
tu crois au rêve
de la nuit dans la lumière crue du jour
il est midi
entre deux pas
entre deux jambes
entre deux bras
sans croisées des doigts
sans souffle
pantèle le plaisir
tu crois au rêve
il est midi
la main sans caresse
empoigne tes cheveux
maintient ton rein
au va-et-vient
d’un seul plaisir
la nuit dans la lumière crue du jour
il est midi md

des chiens dans ma vie

des chiens dans ma vie

isa loulou de poméranie neigeux comme l’étole d’hermine cadeaux de lisa rescapée d’Auschwitz les bras ballants d’amour c’était côte pavée à toulouse j’étais encore fille unique et mon père avait pour moi des desseins de cour d’angleterre !
c’est plus tard que l’on m’a appelé l’ égyptienne dans les bar mitsvah -un morceau de ma belle-famille et une histoire de père de mon père de l’arrière grand-père de l’arrière peut-être encore …arrière grand-père hongrois- silences des taisures familiales ne s’entendant pas dans les aboiements des chiens..;
il y eût des rita des taïo des fly , terriers sans lignée dévoués à la chasse sans hallali mais avec curée , flamberge ne sachant nous aimer nous avons passionnément aimé ce chien-loup offert par des gitans en roulotte dans une corbeille tressée par eux en remerciements d’un campement à la cité , kim le plus incroyable des caniches toy qui prenait la micheline pour des aller-retour carca quillan – connu de tous les cheminots et qui à défaut de la vie du rail eut des titres dans la presse locale , ritter un pédigrée époustouflant de chien-loup qui a grandi avec mon fils -sans mimétisme d’obéissance- gagné bébé à une vente de charité des sorop , flacfloc amour de ma vie cocker à sa dernière réincarnation avant d’être zhumain – mon ami manù sri-lankais et s’y connaissant dans les roues même s’il préférait la philosophie- et dans des vies celui dont on a volé le nom socrate cabochon chat fou du mois de mai adopté à nancy ….
le wipped ulysse le mordeur , kiwi , césar qui s’ échappait traversant en-dessous les deux ponts pour monter à la cité le chien du buraliste à neuilly qui attendait au feu pour traverser l’avenue de neuilly et aller au bois,
les cochons dinde les lapins en grâce comme la dinde de thanksgiving éclair le cheval de julie rémi le mouton et la poule de mon père morte à 7 ans dans ses bras…
maintenant une meute qui s’éclaircit beethoven qui me clone sur le net carabas marquis sans botte mon iago bouki -c’est une fille- la rosa rosière et savitch pactiseur de pigeon.. md

le jour où j’ai été virée

le jour où j’ai été virée
paris l’été éclatante de joie de couleur de soleil d’aôut sans ombre immobile le parc à côté un job qui me plaisait ça tournoyait virevoltait foisonnait tout le monde il était beau intelligent le disait jean yanne j’étais bariolée des pieds soqués rabanne des clous au pantalon gilet jean sans manche déboutonné juste ce qu’il fallait je sais plus la couleur de mes cheveux peut-être blond court long oublié un déjeuner ne sais plus où ni avec qui..oui nous avions parlé des remous…des têtes à couper..des séparations de l’église et de l’état… des yaka des.. je n’étais pas concernée .. trop jolie trop brillante trop intelligente trop conne
devant l’entrée , du monde habituel depuis quelque temps .j’ai salué à mon habitude pas d’écho rien sauf des regards glissants du pris dans la confiture ou le pot de miel quelques chuchotements dans ce glacial silence ….hall huissier pas… trou noir et message: attendu chez le patron peut-être ascenseur ou escalier j’ai pensé bon jour pour s’habiller attifée la porte à lourd battant recouverte de lourde tenture pour filtrer le silence de l’usage du pouvoir était déjà ouverte et le patron la poignée de main contrite m’informa qu’il avait un préavis de grève déposé si je ne partais à la seconde..tuer de mes mains avec un coutelas je pense en être incapable..;mais ce jour m’a donné des relents de drapeaux qui se figent…md